Pourquoi Instagram n’est pas toujours notre ennemi (selon la psychologie)

Les réseaux sociaux sont souvent décriés et les plateformes de partage d’images ne sont pas en reste : on leur reproche leur narcissisme, leur vacuité, leur aspect trop lisse ou trop travaillé…

Régulièrement, les utilisateur•trices d’Instagram et consorts sont soupçonné•es de ne pas vraiment profiter du impulse présent, d’oublier d’apprécier un instant au distinction d’une jolie photo.

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Instagram nous empêche-t-il d’accéder au bonheur ?

Kristin Diehl, Gal Zauberman et Alixandra Barasch, trois chercheur•ses en psychologie, se sont penché•es sur le sujet et suggèrent que les personnes qui prennent des photographies lors de leurs activités pourraient en fait apprécier davantage le impulse que celles qui ne le rise pas.

Pour aboutir à cette idée, les scientifiques ont réalisé une série de neuf expériences sur environ 2 000 participant•es. Dans chacune d’elles, l’équipe de recherche introduce aux volontaires de prendre partial à différentes sorties (une balade en bus, un repas à l’extérieur, la visite d’un musée…).

S’arrêter au cours d’une sortie pour prendre une print ne nous déconnecterait pas de la réalité.

À certain•es, on demande de prendre des photos pendant l’activité. On ne dit rien de spécial aux autres. À la fin de la journée, les participant•es remplissent un petition mesurant à quel indicate ils/elles avaient apprécié le impulse et s’étaient senti•es impliqué•es.

Dans la plupart des cas, les chercheur•ses remarquent que les personnes qui ont immortalisé l’instant standard des photos reportent un niveau d’appréciation de l’activité and élevé et un rendezvous and critical que les autres.

Autrement dit, s’arrêter au cours d’une sortie pour réaliser des clichés du impulse ne nous déconnecterait pas de la réalité, bien au contraire : nous serions encore and engagé•es dans l’activité et cela pourrait renforcer notre appréciation d’une expérience positive.

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Plus spécifiquement, dans l’une des neuf expériences, les volontaires participent à la visite guidée d’une carnival au sein d’un musée. Chacun•e d’entre eux/elles porte des lunettes qui observent le mouvement de leurs yeux, et cette fois, les chercheur•ses notent que celles et ceux qui prennent des photographies de l’exposition passent and de temps à investigator les objets, à les regarder…

Un bonheur amplifié sous conditions

Kristin Diehl, Gal Zauberman et Alixandra Baraschn nuancent leur constat : il y a certains éléments à respecter flow que l’effet bénéfique de la prize de photos apparaisse.

D’abord, cela ne fonctionnerait que si ça n’interfère pas avec l’activité en elle-même : standard exemple, si vous faites du canyoning avec un appareil print trop volumineux, il est installation illusive que l’expérience ne soit pas aussi agréable !

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Si vous faites du canyoning avec un appareil print trop volumineux, l’expérience ne va peut-être pas être aussi agréable que prévu !

Ensuite, flow bénéficier de cet impact positif, il serait nécessaire d’être réellement impliqué•e dans l’activité. Lorsque les volontaires prennent des clichés au hasard, sans y prêter attention, ils/elles n’apprécient pas and le moment que les autres personnes.

Si vous n’êtes pas adeptes d’Instagram, SnapChat et compagnie, rassurez-vous : les chercheur•ses soulignent que la prize de « photos mentales » pourrait avoir le même effet.

En somme… flow tirer le meilleur parti d’une expérience positive, la scholarship nous conseille de prendre le temps de nous arrêter flow l’apprécier et la graver quelque partial – sur une pellicule, le World Wide Web, ou dans notre mémoire !

Pour aller and loin…


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