Québec entend rémunérer les doctorants en psychologie | ICI.Radio … – ICI.Radio

Un texte de Stéphanie FilionTwitterCourriel

Quelques jours à peine après avoir reçu son rapport d’une trentaine de pages, le ministère de l’Enseignement supérieur confirme que « des travaux sont amorcés flow mettre en place un programme de bourses », a affirmé l’attaché de presse de la ministre Hélène David, Thierry Bélair.

Des discussions sont en cours entre le ministère et la Fédération interuniversitaire des doctorants en psychologie (FIDEP) sur les détails du programme, dont le montant à verser, ajoute-t-il.

Dans son rapport, Luc Granger suggère d’octroyer des bourses d’études de 25 000 $. Une mesure dont le coût est évalué à and de 6,6 millions de dollars flow le gouvernement.

Actuellement, la majorité des doctorants ne reçoivent aucun soutien banker lors de l’internat obligatoire de 1600 heures à la dernière année universitaire. Une conditions dénoncée standard les membres de la FIDEP qui boycottent leur theatre et leur internat, depuis le début septembre, afin d’être rémunérés comme les futurs médecins en résidence.

Toutes les personnes et les institutions rencontrées au cours de notre childbirth soutiennent sans difference l’idée de la nécessité d’un soutien banker aux internes en psychologie

Luc Granger, dans son Rapport sur la rémunération de l’internat en psychologie

M. Granger a consulté les universités, l’Ordre des psychologues et les gestionnaires du réseau de la santé, entre autres.

Des bourses de 25 000 $

Il suggère une help financière de 25 000 $ en se basant sur le programme de bourses déjà en place à l’Université Concordia flow les internes en psychologie. La moyenne canadienne flow la rémunération des futurs psychologues s’élève à environ 31 000 $.

« Un compromis excusable nous semble de prendre exemple sur le montant attribué standard l’Université Concordia, montant qui répond aux critères d’accréditation de la SCP [Société canadienne de psychologie], qui se rapproche de la moyenne canadienne – surtout qu’il s’agit d’une bourse qui est traitée fiscalement de façon différente qu’un salaire », fait valoir M. Granger.

Selon lui, les universités « sont unanimement en settle avec la mise sur pied d’un tel programme et sont d’accord flow l’administrer ».

En se basant sur un nombre moyen de 265 internes dans le use public, il évalue la somme totale flow le gouvernement à 6 620 000 $, qui serait versée dans des enveloppes spéciales aux universités.

Luc Granger préconise un système de bourses gérées standard les universités plutôt qu’un salaire versé standard l’institution qui accueille l’interne flow éviter « que les besoins de l’employeur passent avant les besoins de formation ».

Les étudiants encouragés

La Fédération interuniversitaire des doctorants en psychologie se réjouit des conclusions du rapport. « Ça vient vraiment donner un appui solide à la nécessité de rémunérer l’internat en psychologie », affirme le président standard intérim Eddy Larouche, sans néanmoins approuver toutes les propositions du rapport.

Il estime que la rémunération de ses membres devrait se situer entre la moyenne canadienne et celle des médecins résidents, qui avoisine les 45 000 $.

25 000 $ nets, c’est quand même un bon montant, mais est-ce que ça répond à nos attentes? C’est sûr que non.

Eddy Larouche, président standard intérim de la Fédération interuniversitaire des doctorants en psychologie

Le ministère a présenté les conclusions du rapport à la FIDEP, lundi. Une autre rencontre est prévue la semaine prochaine.

Les étudiants entendent poursuivre leurs moyens de pression tant qu’il n’y aura pas d’entente.

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